Une opportunité de 5 billions d’euros dans le marché des robots humanoïdes
Les analystes de Morgan Stanley ont estimé que le marché des robots humanoïdes pourrait offrir une opportunité de 5 billions d’euros d’ici le milieu du siècle. Cette immense opportunité pourrait être exploitée par Tesla, grâce à son robot humanoïde Optimus. Toutefois, les analystes ont noté que ces robots seraient principalement utilisés dans des déploiements industriels et commerciaux.
Les estimations du marché
Les prévisions des analystes de Morgan Stanley indiquent que les robots humanoïdes pourraient générer un chiffre d’affaires mondial atteignant 5 billions d’euros d’ici 2050. Selon les analystes, cela représenterait environ le double du chiffre d’affaires total des 20 plus grands fabricants automobiles en 2024. En 2050, Morgan Stanley a estimé qu’il pourrait y avoir environ 1 milliard de robots humanoïdes déployés.
Comme le souligne un rapport d’Investing.com, la transition vers les robots humanoïdes sera progressive. D’ici 2035, les analystes estiment qu’environ 13 millions de robots humanoïdes seront en service, la majorité étant utilisée dans des environnements industriels et commerciaux. Même en 2050, lorsque les analystes prévoient que 1 milliard de robots humanoïdes seront en activité, environ 90 % d’entre eux pourraient encore être utilisés dans des contextes industriels et commerciaux.
Recherche sur la gestion du diabète dans l’espace
La mission Ax-4 va réaliser près de 60 investigations scientifiques en provenance de 31 pays durant son séjour de deux semaines à bord de l’ISS. Un axe clé de cette mission est l’initiative « Suite Ride », une collaboration avec Burjeel Holdings pour étudier la gestion du diabète en microgravité. Axiom a souligné que cet effort représente une étape significative dans l’objectif à long terme de soutenir les futurs astronautes atteints de diabète insulino-dépendant (IDDM), une condition historiquement considérée comme disqualifiante pour les vols spatiaux.
La mission testera les moniteurs de glucose en continu (CGM) et la stabilité de l’insuline afin d’évaluer leur performance dans l’espace. Axiom a expliqué que l’étude du comportement des CGM et des technologies de délivrance d’insuline en microgravité, ainsi que l’observation des perturbations du rythme circadien, pourrait aider les experts en diabète à comprendre comment ces outils peuvent améliorer la surveillance et les soins du diabète dans des zones isolées ou mal desservies sur Terre. Cette recherche pourrait bénéficier à la gestion du diabète dans des régions reculées, telles que les plateformes pétrolières ou les zones rurales.
Les résultats de la mission concernant l’exposition à l’insuline et la performance des CGM pourraient ouvrir la voie à une participation sécurisée des astronautes diabétiques aux vols spatiaux. Alors qu’Axiom et SpaceX repoussent les limites, la recherche sur le diabète de l’Ax-4 souligne le potentiel des innovations basées dans l’espace pour transformer les soins de santé sur Terre et au-delà.











